Séminaire CPGE – 15 janvier

Séminaire CPGE
Vendredi 15 janvier 2021
Salle Paul Morin

En raison des circonstances sanitaires, ce séminaire se tiendra en comités restreints.

La Force de vivre – 10h00

La force de l’habitude dans Les Contemplations (livres IV et V) de Victor Hugo
Le Gai savoir (Préface et livre IV) de Nietzsche
La Supplication de Svletana Alexievitch

Force de l’habitude/ force de vivre. Comment l’habitude structure-t-elle notre existence au quotidien ? S’agit-il d’une colonne vertébrale qui permet à l’homme de mieux vivre, ou est-ce au contraire une structure trop figée qui met la force de vivre sous l’éteignoir ? Nous tenterons de répondre à cette question à l’aide des trois œuvres étudiées en cours mais aussi de références hors-programme.

Marie-Françoise André est professeure de français-philosophie en classe préparatoire scientifique au lycée Jacques Decour à Paris. Titulaire d’une thèse en Lettres latines, ses recherches concernent principalement les auteurs latins du XVIe siècle. Dans le cadre du programme de l’année 2020, elle est l’auteur d’un manuel sur la « force de vivre » publié chez Vuibert.

L’animal – 14h00

Imaginaire de l’animal entre Orient et Occident

Comment la représentation de l’animal dans l’art et plus particulièrement la sculpture contemporaine permet- elle aux artistes de séduire et fasciner le public ? 
Ainsi au travers d’enjeux bien au-delà de l’imagerie traditionnelle, l’artiste fait appel au symbolisme, à la culture populaire, à la monumentalité et aux nouvelles technologies, rendant tantôt l’animal sympathique ou menaçant, jonglant entre bien et mal, Orient et Occident.

Sévérine Braud est professeure agrégée d’arts plastiques, avec une certification en histoire des arts, au lycée Michel Montaigne.

Danse et mise en scène de l’animalité – 15h30

L’animal dans la danse ?? quel animal ? Où ça un animal ??

Si, initialement, la proposition d’une communication sur la mise en scène de l’animalité par le prisme de la danse a pu sembler une gageure, creuser la question conduit à montrer comment, au fil des siècles la place de l’animal évolue largement dans le ballet, à l’image des évolutions de la société dont la danse est une expression culturelle. Toutefois la création chorégraphique, jusque très récemment encore, porte la trace d’une forme de permanence, dans la reprise constante de certains animaux, au cœur même de la danse : dans ces reprises, la danse questionne la place faite à l’animal par l’homme, mais aussi la place de l’animal dans l’homme.

Sylvane Hourcade est professeure agrégée d’anglais au lycée Montaigne en CPGE (AL-BL). Mais elle est aussi, surtout passionnée de danse et de danses. Son histoire d’amour avec la danse a commencé comme beaucoup de petites filles de sa génération, par des cours de danse classique. Puis son parcours s’est ensuite progressivement enrichi et diversifié avec un passage par le néo-classique, la pratique des danses traditionnelles de son Béarn natal, des Pyrénées et quelques explorations des danses d’Europe de l’Est et anglaises et surtout la pratique et l’exploration de la danse de la Renaissance (française et italienne), de la danse ‘baroque’, des danses de caractères. Son intérêt ne se limite pas à la pratique de ces danses, mais aussi à leur exploration théorique (histoire culturelle ; danse et politique ; le rapport danse/corps/costume ; scènes de danse dans la littérature ; le ‘masque’ anglais…).

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